Loin des régimes stéréotypés, des modes, des idées reçues, et de l’angoisse de penser que mal manger nous conduit à une mort programmée, la diététique chinoise, diététique énergétique, constitue un outil essentiel pour garder ou retrouver la santé !
Ainsi, elle sélectionne les aliments selon leurs propriétés, leur saveur, leur nature (froid, frais, tiède, chaud). Ce qui permet de les classer en deux grandes catégories selon leur appartenance au YIN ou au YANG.
Une personne d’un tempérament trop Yang (énergétiquement très chaud), abonnée à l’insomnie, au stress et souvent aux inflammations aiguës, devra équilibrer son énergie par des aliments froids (yin).
La personne trop Yin, sujette à la fatigue, aux troubles digestifs et à la rétention d’eau privilégiera une alimentation plus chaude (yang) pour retrouver sa résistance et son tonus.
Quant aux saveurs, (piquante, douce, sucrée, amère, acide, salée), chacune engendre une activité spécifique dans l'organisme, et permet de nourrir un des organes.
L'harmonie des saveurs est fondamentale à l'équilibre.
Tout comme le fait de consommer des aliments qui nous conviennent, adaptés à notre état physique et psychique, afin de renforcer notre capital énergétique.
Apprendre à s’alimenter sainement, prévenir ou traiter les ennuis de santé, et, si nécessaire, maigrir sans frustration ni fatigue, tel est l’objectif de la diététique chinoise
Ca marche comment ?
Une zone réflexe sous le pied, un muscle dans le dos, un endroit sur le crâne, un point sur le ventre, tout
« répond » sous les doigts du thérapeute. Chaque réaction, chaque sensation indique que nous avons dépassé les limites et donne notre
« situation géographique » exacte.
Pour en arriver où ?
Par des effleurages, pressions, stimulation, vibrations, doux ou plus tonique, le massage, peu à peu, réduit le déséquilibre. Les conflits et les tensions s’éloignent, certains, dans l’heure, d’autres plus anciens, au bout de quelques séances.
Née au XVIIIème siècle, cette méthode soigne les maladies en stimulant les réactions de défense de l’organisme.
Les préparations sont issues de plantes (arnica), d’animaux (apis mellifica, vipera), de minéraux (silicea)… Elles soignent, entre autres, les allergies, l’insomnie, les troubles digestifs, les chocs émotionnels…
En homéopathie, le praticien traite le patient dans sa globalité : on parle alors de « terrain » et tout est important, les antécédents, les moments où se déclenchent les symptômes, leur répétition, leur localisation précise dans l’histoire de chacun.
L’oligothérapie
Les oligo-éléments jouent un rôle de catalyseur dans les réactions biochimiques de l’organisme. Ils permettent d’activer les métabolismes, dont l’équilibre définit la santé.
Cobalt, cuivre, lithium, magnésium, manganèse, ou potassium traitent des maux aussi variés que la migraine, les problèmes inflammatoires, les troubles de l’humeur, la constipation chronique, l’urticaire, ou la rétention d’eau.
Cette médecine, que l’on retrouve trois mille ans avant J.C. et qui a connu son apogée jusqu’à la fin du XIXème siècle et l’avènement de la chimie moderne, utilise les plantes de plusieurs façons : fraiches ou séchées, entières ou en partie (racines et bourgeons dans le cas de la Gemmothérapie), feuilles, tiges, fleurs.
On les administre sous forme de teintures mères, tisanes, huiles essentielles, cataplasmes, baumes, gélules et sachets.
Diurétiques, drainantes, toniques, anti-inflammatoires, ou apaisantes, les plantes sont efficaces.
L’automédication est déconseillée tant certains principes actifs sont puissants et ne font pas toujours bon ménage avec des médicaments.